Défloration.
20 juin 2006 par Choup'Oui, oui, je sais.
Si, si, je sais très bien ce que vous pensez.
Vous vous demandez quelle mouche a bien pu piquer cette bonne vieille Choup’ pour qu’elle ouvre un blog, elle qui a toujours clamé à qui voulait l’écouter qu’elle avait bien mieux à faire. Ma foi, peut-être faut-il se rendre à l’évidence : cette bonne vieille Choup’ a succombé à la pression sociale, au conformisme populaire, à la grande mode du moment, et à tous ces termes qui illustrent plus ou moins précisément le fameux concept dit ‘du mouton de Panurge’.
Cette bonne vieille Choup’ a craqué, quoi.
Mais comme elle a sa fierté, cette bonne vieille Choup’, et pas un gramme de conscience dans les poches, elle a été maligne : elle n’a dit à personne qu’elle ouvrait un blog. Gnêk gnêk gnêk. (rire de la Choup’ fière de son coup)
Elle sera pas linkée, mais elle s’en fout, personne ne la lira, mais elle s’en fout, et puis, tous ses potes bloggent déjà, et bien en plus, ces salauds. Alors elle, elle s’aménage juste un petit coin tranquille sur ce qu’ils appellent ‘la Blogosphère’ (avec la majuscule, hein, ça s’entend quand ils en parlent) où elle peut aller faire quelque chose de presque constructif (oh et puis, après tout, n’ayons pas peur des mots : l’écriture, c’est constructif ; quelle qu’en soit la forme. Destructif, parfois, mais c’est autre chose), quelque chose de constructif, donc, plutôt que de passer des heures à lire les produits d’inconnus plus ou moins talentueux.
Ben voilà, c’est fait : Choup’ a perdu sa cyber-virginité.
Elle va pouvoir arrêter de parler à la troisième personne du coup. Ça se fête !
24 août 2006 à 15:15
[…] D’abord, il y a Un peu sur les bords, le blog de Choup’. Qu’elle a d’abord écrit en fourbe, avant qu’elle ne craque et en parle aux amis, petit à petit, au compte-goutte. C’est le genre de blog qui donne à la fois envie d’écrire (parce qu’elle écrit bien) et envie de ne pas écrire (parce qu’elle écrit vraiment très bien). J’espère qu’elle continuera longtemps, en tout cas je ne m’en lasse pas. […]
30 juin 2007 à 9:56
ben que veux tu que je te dises moi qui suis de l’autre côté (celui de l’espèce qui déflore) j’espère que ce moment là a été sublime car comme tu le sais nous n’avons qu’une vie et il faut la bruler…..je te fais de gros bisous et tu sais au niveau des garçons bien que cela soit différent ce moment là est trés proche.
bisous
30 juin 2007 à 18:02
Pourquoi des fois ai-je l’impression que certains ne lisent d’un billet que son titre ?
1 juillet 2007 à 18:34
Cher denis,
Tu dis n’importe quoi. Arrête de chercher “défloration” sur Google, ça fait mauvais effet. Et peut-être, un jour,essaie de comprendre ce que tu lis avant de commenter ; si ce n’est pas trop demander, bien sûr.